À paraître

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La Fuite du gardien. Dalieko, livre 2

Luc Fisher

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Tooraj Tabassomi profite d’une façon ignoble de sa position au cœur du pouvoir pour assouvir son besoin de domination sur les femmes. Au retour d’une mission à Moscou, sa vie bascule subitement. Il doit fuir dans un pays voisin de l’Iran et solliciter l’aide d’une jeune femme pour échapper à des poursuivants redoutables et bien organisés. Tooraj n’est pas parti seul, il a entraîné dans une fuite mouvementée son frère, sa belle-sœur et leur jeune fils.

Marc, un consultant français en intelligence économique va élaborer un dispositif d’exfiltration pour cette famille. Tooraj pourra-t-il maîtriser ses pulsions sexuelles pour suivre les recommandations de Marc ?

Cette nouvelle aventure de la série Dalieko vous fera voyager dans des régions peu connues du Caucase.

Luc Fisher a servi dans un service de renseignement occidental et connaît bien le Caucase. Sans livrer de secret sur ses activités passées, il a transformé des personnages qu’il a croisés. Ce roman d’espionnage et d’aventures met notamment en scène un officier des services secrets russes à Bakou qui jouera un rôle déterminant dans le dénouement de cette histoire pleine de rebondissements.

 

 

 

La vie ne devrait pas séparer ceux qui s'aiment

Pierre Mingardon

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« La vie ne devrait pas séparer ceux qui s’aiment ! »

« Pour être passionnant, il faut être passionné. » Disons que pour être intéressant, il faut au minimum être passionné ! 

Cela semble peut-être évident, et pourtant je considère qu’il s’agit de la base même d’un écrivain, son terreau. La technique, le style, l’imagination… certes, sont nécessaires, mais tout cela est secondaire.

Certains s’imaginent pouvoir écrire en dilettante comme une partie de tennis. Mais le lecteur ne peut se satisfaire d’un récit tiède ou froid même.

D’autres cherchent à séduire, en s’inspirant de sujets ou des idées à la mode, mais ils sombrent très vite dans le conformisme.

À l’inverse, d’autres encore aspirent à écrire de l’extraordinaire. Cela ravit peut-être certains critiques, mais la plupart du temps, ces livres respirent la prétention et l’ennui.

Alors, tout simplement, il faut être passionné. Croire, toujours croire, en ce que l’on entreprend. Même s’il nous arrive de douter. Mais que le doute nous renforce ! Et se donner, se donner jusqu’au bout. Et aller toujours plus loin.

 

 

 

Des nouvelles de Mercier(s) 

Bernard Cazaban-Mazerolles 

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Où l’on croisera tour à tour les effets collatéraux d’un symposium d’hypnose, la naissance d’une vocation d’assassin, les méthodes innovantes d’un enseignant, la fin de parcours d’un tueur à gages, les déboires d’un auteur en mal de reconnaissance, les dessous de la voyance…dix contes modernes, drôles parfois, caustiques souvent, à consommer sans modération, à petites gorgées ou cul sec.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caucherêve

Monique Desmoulins

CauchereveLes récits se succèdent et la plume inspirée se met au service de l’auteure. Mêlant fiction et réalité, rêves et cauchemars nourrissent son appétit d’écriture. Lectrice assidue, Monique Desmoulins se laisse emporter avec gourmandise. L’amour des mots l’a accompagnée tout au long de sa vie ; l’écriture l’a sauvée dans ses désarrois. Ne cherchez pas le personnage, aimez-le !

Caucherêve fait suite à Des espoirs (Edilivre, 2017).

« Le soleil couchant, une brise légère, le parfum floral, le silence musical de la forêt frémissante aux passages de l’alouette, rien ne pouvait consoler l’enfant que j’étais.

Les vacances s’éloignaient et le visage anguleux, sévère et menaçant de M. Lemaître me hantait à nouveau. Voilà comment par une journée ensoleillée de septembre, j’entrai dans la chambre grise de M. Lemaître. Il ne m’a jamais fait rêver. J’ai tout de suite su qu’il serait mon bourreau. Sous des oripeaux de “bon professeur”, il planta ses griffes dans mes doigts graciles, et déchira mon cœur au premier contact. »

 

 

 

 

Quand Proust échangea ses madeleines contre des rougets grillés, un pot de mogettes et un peu de haggis

Jean-Philippe Saim

ProustLui : romantique, rêveur, aimant Proust, le golf, Paris, le whisky et les femmes aux petits seins.

Elle : écossaise, dévoreuse de polars, aimant le jardinage et sa terre natale. Leur rencontre en 1972 à Paris, où ils vivent ensemble vingt-cinq ans, donna naissance à une passion et trois enfants attachants. Quinze ans dans un petit village vendéen : Premier déracinement, pour lui, malgré le bon goût des mogettes, la douceur du climat et la bonté des gens. Une année sabbatique dans l’île de Djerba lui permit de retrouver soleil, mer chaude, succulence des poissons grillés et souvenirs exquis de son enfance en Tunisie au temps du protectorat. Mais la révolution du jasmin, la religiosité grimpante et le choc de cette culture qu’il ne reconnaît plus provoquèrent en lui un nouveau déchirement. Pour elle ce ne fut qu’une simple mauvaise expérience.

Retour en Écosse, quarante-quatre ans plus tard : elle retrouve son enfance, sa famille et son accent. Quant à lui, la beauté des « lochs », le goût du haggis et la gentillesse des habitants lui plurent, mais des souvenirs nostalgiques firent surface à chaque coup de « blues » et il eut recourt à ces petits gâteaux ovales à pâte molle courts et dodus appelés madeleines que Proust aimait tant, car ils aident à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sur leur gouttelette l’édifice immense du souvenir. Cette peinture psycho-nostalgique raconte avec un peu d’humour et beaucoup de nostalgie heureuse les différentes vies de ce couple et les « rustines » qu’elle essaya de coller pour réparer les blessures provoquées par les caprices de cet égoïste romantique. Mais ces rustines vont-elles tenir le coup lorsqu’on décide de partir blessé et que le temps s’en mêle ?