À paraître

À paraître

 

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Agnès Bourahla

Vivre !

Naître et mourir, et entre les deux, apprendre à vivre, dans la liberté
si ce n’est le bonheur, dans la conscience de soi, si ce n’est celle des autres.

Cet absolu, Agnès Bourahla l’a fait sien. Dans le recueil qu’elle livre ici, l’écriture et la vie sont indissociables, intimement liées. Tels des fragments de couleurs les mots s’échappent de sa plume pour lancer un appel à vivre, qu’elle transcende par ses poèmes, recrée par ses nouvelles. Hymne à la vie, ode engagée, face à un monde qui parfois se délite, cet opus appelle avant tout à être. C’est un cri, c’est une indignation. 

Parfois, elle contemple, simplement. Elle dit, tout simplement. Elle dit ce qu’elle a à dire, des mots qui reflètent vingt ans de vie : ses textes, écrits entre 1998 et 2018, sont comme un souffle, porteurs d’espoir et jamais résignés. L’actualité la plus récente côtoie l’imaginaire. L’amour, l’enfance, la souffrance, la révolte intérieure face aux folies du monde, y distillent leur parfum doré ou rouge carmin, jamais fade. Un voyage par les mots, qui trouve écho en soi et en l’autre. « Être, en tout temps, en tout instant, en tout lieu… » : l’auteure de ces lignes nous rappelle aussi que la vie, c’est ici et maintenant.

 

Née en 1979 dans le nord de la France, Agnès Bourahla est journaliste depuis une quinzaine d’années. Là où la lueur, la lumière peut combattre l’ignorance et l’obscurantisme, elle n’hésite pas à s’engager et, discrète, à tremper la « plume dans la plaie »…

 

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Pierre-Yves Poindron

24, noir pair et passe et autres nouvelles à lire dans le métro

« 24, noir, pair et passe ! » claironnait mon père quand il était content. Le casino peut mener à la ruine, il peut aussi mener au coup de foudre… Rencontre entre un ornithologue dans les nuages et une violoncelliste au regard vert.

Tout un bataillon de journalistes venait se faire coiffer chez mon oncle et en profitait pour se confier. Mais toutes les informations ne sont pas bonnes à divulguer.

Dites-moi avec quelle valise vous voyagez, je vous dirai qui vous êtes.

Olivia, mannequin filiforme, gagnait sa vie en se serrant la ceinture… Mais du jour au lendemain, elle décide de révolutionner la mode en prenant 50 kilos.

Vous partez en voyage ? N’oubliez pas votre chatte ! Fiesta n’a pas apprécié qu’on la prive de croquettes.

Mieux vaut vérifier, quand on envoie un SMS à l’élue de son cœur, qu’on a bien sélectionné la destinataire, surtout quand on l’invite à déjeuner…

Ma tante a un chien qu’elle a appelé Salami. Tous les deux ont un point commun : ils ont une prédilection pour le malheur et une vraie attirance pour les morts.

À partir d’une innocente ritournelle, ces courtes nouvelles brodent sur un fragment de vie, une image fugace, un petit rien. Histoire de faire sourire.

 

Pierre-Yves Poindron est né à Maisons-Laffitte. Journaliste, il s’est toujours livré à deux occupations principales : l’écriture de nouvelles ou de romans, et la rédaction d’articles essentiellement liés au suivi et à l’analyse de la politique de santé en France et à l’étranger. Il écrit aujourd’hui des nouvelles de styles très différents et présente dans cet ouvrage des textes dont l’ambition première est de faire sourire le lecteur. Il partage son temps entre Avignon, les Cévennes et Paris.

 

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Pierre Mingardon

La Saison des mimosas

On s’imagine tenir notre existence entre nos mains, et en un instant tout peut changer !

C’est ainsi que la vie rangée d’Éléna et Alain va basculer : ils seront l’un pour l’autre un rayon de lumière dans la nuit et leur existence en sera bouleversée à jamais…

Éléna vient chercher Alain en plein milieu de la nuit dans sa chambre, dans un hôtel de Bormes-les-Mimosas. Alain accepte et la suit. Tous deux ont chacun de leur côté, leur destinée toute tracée, et d’un seul coup, tout va définitivement basculer pour chacun des deux. Mais pourquoi cette rupture avec cette vie confortable et toute tracée ? Parce que ce sont des êtres qui cherchent un sens. Un sens à leur existence à travers l’autre soi-même.

Si un metteur en scène décidait d’adapter mon roman à l’écran, je n’aurais qu’une peur : Que la scène où Éléna et Alain se rencontrent pour la première fois, soit mauvaise. Je me dis que cette scène à elle seule, devrait contenir cent, mille, dix mille pages ! 

 

 

* Couvertures provisoires.